Voilà ma toute 1ère fanfic : "Je le déteste"

Je le déteste.


Auteur : Carson-beckett
Sophieat.skyblog.com/
Sophieat-fics.skyblog.com/

G
enre : Shipp Beckett (et l'autre à vous de voir).

Rés
umé : Les pensées de Carson Beckett à propos d'une personne auquel il est très attaché.

Di
sclaimer : Aucun des personnages ne m'appartient. Dommage. J'ai écris cette fanfic pour le plaisir et non pour le profit.



****************
* *
* * * * * * *


J
e le déteste.
Je
sais, c'est un sentiment méprisable.
J'ai
toujours détes les gens qui croient que tout leur appartient, en particulier les personnes.
Moi
qui les déteste, me voilà aujourd'hui à leur place.
J
e le déteste.
Lui, son courage, ou plutôt son roïsme.
S
a facili à la faire sourire.


J
e déteste les regards qu'il lui lance.
De
s regards protecteurs. Il peut la protéger.
Pa
s moi.
Je suis incapable de me battre, de me servir d'une quelconque arme.
Je ne peux pas la protéger.
J
e peux la sauver, mais seulement dans mon infirmerie.
Je suis incapable d'agir correctement sous le feu de l'ennemi.
Je peux agir dans une salle d'opération, entre quatre murs.
Mes s
ens sont en éveil quand il s'agit d'agir pour sauver des vies.
L
orsqu'il faut ranimer un corps pour permettre à une âme de survivre.
J
e sauve des vies sans mettre la mienne en danger.
Lui,
oui.
Et à chaque fois qu'il passe la Porte, il risque sa vie.


Je le déteste.
E
t je me hais pour ça.
Il ne fait rien de mal.
Il n
e m'a jamais rien fait.
Et
il ne fera jamais rien de mal envers moi.
D
u moins, pas sans le savoir.
Je
sais que si un jour, j'ai besoin d'aide, il fera tout pour m'aider.
Sa
chant cela, je m'en veux encore plus pour ce que j'éprouve pour lui.


Je le déteste.
I
l l'aime.
Et le problème est là.
Je l
'aime aussi.
Tel
lement.
Et
à choisir entre lui et moi, le choix n'est pas trop difficile.
Lu
i est brillant, courageux, néreux.
L
es regards qu'ils échangent en disent longs.
Moi...
Mo
i, je ne suis rien face à lui.
L
e médecin, l'ami...
Je
répare les bobos.
Lu
i, les c½urs.


Je le teste.
J
'en suis presque sûr, son c½ur est à lui.
Je
la comprend.
Je
la comprend tellement que ça fait mal.
Trop mal.
L
es briefings sont devenus une torture.
U
n supplice.
La
voir.
B
elle un peu plus chaque jour.
Et
lui.
Plus important pour elle chaque jour.
Et
moi, je ne suis toujours rien.


J
e le déteste.
Le
s retours de missions.
Ils
échangent leurs impressions.
Et
moi, je les écoute, je les vois.
Heureux.
Et mon c½ur saigne, j'en ais mal à en crever.
J'ai
envie de hurler.
Je l
utte pour retenir mes larmes.
J'
attends la fin du briefing pour aller m'enfermer dans mon bureau.
Pour
pouvoir rester seul.
Seul avec mon chagrin.
Ma c
olère.
Enve
rs lui.
Ma
is surtout envers moi.
Enve
rs ma lâcheté.
Mo
n manque de courage .


Je
me déteste.
Jama
is je n'oserais lui dire ce que je ressens pour elle.
P
ourtant, ce serait si simple.
Ma
is aussi si humiliant.
L'en
tendre me dire qu'elle est flattée.
Em
ue.
M
ais que ce n'est pas réciproque.
Qu'el
le en aime un autre.
Je n'aurais même pas besoin d'entendre son nom.
J
e le connais déjà.


Je le déteste.
Il
a tout et moi je ne suis rien.
Les femmes aiment les hommes romantiques, attentionnés et patients, paraît-il.
C'
est faux.
Elles aiment les hommes forts, courageux et sûrs d'eux.
Ce q
ue je ne suis pas.
Ce
qu'il est.
Voil
à toute la différence.
Lui
et moi.
Un
combat bien inégal.
Je
n'y crois même plus.
Ou al
ors, un tout petit peu.
Mai
s je ne me bats plus.
Il a
tous les atouts en main.


Je le
déteste.
J
'attends avec tristesse le jour où elle sera à lui.
Ce
jour-là, je cesserais de croire.
Ils
seront heureux.
Plus
qu'aujourd'hui.
Et moins que demain.
E
t moi, j'en oublierais de vivre.


Je
le déteste.
Par
ce qu'il l'aime.
Parce qu'elle l'aime.
Parce
que je l'aime.
Parce qu'elle ne sais même pas que je l'aime.
Pa
rce qu'elle ne le saura probablement jamais.
Je l
'aime.


J
e le déteste.
Mêm
e si au fond de moi, j'ai toujours un espoir qu'elle me voit enfin,
Qu
'elle comprenne mes sentiments pour elle,
M
a raison me pousse à rejeter cet espoir, fou, qui me ferait encore plus souffrir.


Mo
i, Carson Beckett, médecin de la légendaire Cité d'Atlantis, égarée dans la lointaine galaxie de Pégase, je l'aime.



Voilà ma toute 1ère fanfic : "Je le déteste"

# Posté le lundi 17 juillet 2006 14:34

Modifié le vendredi 15 décembre 2006 12:31

Nouvelle Fanfiction : "Réunion"

Nouvelle Fanfiction : "Réunion"


Auteur : Carson-beckett
Sophieat.boosterblog.com/
Sophieat-fics.boosterblog.com/

Voilà un tit résumé rapide de ma fanfic:

Elisabeth organise des réunions avec les membres les plus importants de la cité d'Atlantis...

Amitiés, Déclarations...
Emotionnellement intense...


Comme me la fait remarquer Lovestargate, c'est vrai que pour le chapitre 8, c'est un peu rapide entre les deux personnages, mais je ne me voyais pas faire une fanfiction de 50 pages avant de conclure l'histoire...





Si ça vous plaît, allez voter pour moi ici !

# Posté le lundi 17 juillet 2006 14:44

Modifié le vendredi 15 décembre 2006 12:31

Chapitre 1 : "Planning et décision"

Cela faisait maintenant plus de deux ans que l'expédition s'était établie sur la mythique cité d'Atlantis, unique vestige de lre des Anciens.

U
ne fois n'était pas coutume, le Docteur Elisabeth Weir avaitunit les membres les plus importants de la mission, à commencer par son équipe phare. Elle était composé du colonel John Sheppard, officier instinctif mais rebelle ; du Docteur Rodney McKay, scientifique de génie mais égocentrique ; la belle et jeune Teyla Emmagan, chef des Athosiens et de Ronon Dex, ancien Runner aux allures d'hommes des bois. Elle avait également convoquée le Docteur Carson Beckett, brillantdecin et responsable de l'infirmerie, ainsi que le Colonel Caldwell, responsable dudale, le vaisseau qui assurait la liaison entre la Terre et la Galaxie de Pégase et permettait de repoussait les attaques ennemies.

Lo
rsque le Docteur Elisabeth Weir entra dans la pièce toutes les conversations cessèrent.
E
lle s'assit, leur adressa un sourire et commença :

« Je pensais qu'il serait judicieux, pour le maintien d'une bonne cohésion entre les différentes unités de cette cité -militaire, scientifique,dicale et technique- et moi, d'organiser...ce que j'appellerais des réunions mensuelles pour parler des problèmes pouvant être nés et des conflits internes ».

E
lle jeta un rapide coup d'½il à Rodney et John, qui malgleur profonde amitié, ne pouvait s'empêcher de se disputer à longueur de journée.

Rodney : « Et quand auront lieu ces réunions ? ».

«
La première aura lieu ce soir, autour d'un bon repas. Je pensais commencer avec Ronon. » répondit la jeune femme.

Le
Runner releva la te.

«
Je ne suis pas un chef d'unité. »

« Non, mais vous êtes probablement une des personnes que je connais le moins sur cette citée et vous faîtes partie de la principale équipe d'exploration. Voyez le bon côté des choses Ronon, vous serez plus vite débarrassez de moi. »

«
J'ai jamais dit ça »pondit maladroitement le Runner.

E
lisabeth sourit.

« Donc, c'est décidé. Ronon ce soir, Rodney demain, John mercredi, Teyla jeudi, Colonel Caldwell vendredi et Carson Samedi... Cela convient à tout le monde ? » interrogea la diplomate aricaine.

To
us acquiescèrent et avec l'approbation du Docteur Weir, reprirent leurs activités habituelles.

# Posté le lundi 17 juillet 2006 14:50

Modifié le mardi 04 septembre 2007 14:24

Chapitre 2 : "La Belle et le Runner"

Chapitre 2 : "La Belle et le Runner"
Le soir même, Elisabeth arriva dans la salle spécialement aménagée pour l'occasion. Elle s'était fait belle pour l'occasion, surtout sachant qu'il s'agissait de « Conan le Barbare », comme Rodney se plaisait à le surnommer. Elle savait que Ronon ne se préoccupait pas de ce genre de détail, mais elle voulait faire bonne impression ; et surtout, montrer que si c'était le Dr Elisabeth Weir qui allait mener cette discussion, c'était la femme et non le leader, qui voulait apprendre à le connaître.

Ronon ne tarda pas à arriver. Il remarqua la tenue du Dr Weir et devant le silence qui menaçait de s'éterniser ; il tenta maladroitement de la complimenter.

« Vous êtes...pas mal... »

«
Merci ». Le Dr Elisabeth Weir sourit mais ne se vexa pas.

A
près tout, c'était sa façon d'agir. Il avait passé tant de temps loin de la civilisation que sainsertion en milieu communautaire risquerait de prendre un peu de temps. Elle n'avait pas eu besoin de l'avis du Dr Heighmeyer, elle l'avait su à l'instant mêmeleurs regards s'étaient croisés.

T
out deux s'assirent à table et commencèrent à manger. Un silence pesant s'installa, comblé par des échanges de regards quasi permanents. Elisabeth sentait la nervosité du Runner, surtout avec les couverts. Il vérifiait régulièrement quel couvert utilisait Elisabeth puis reportait son regard sur celui qu'il avait en main, s'assurant qu'il s'agissait du même. Elle soupçonnait Sheppard d'avoir dit au Runner que face à Elisabeth l'utilisation des couverts était fortement conseillé. Elle l'imagina aussitôt manger sa viande avec les mains... Elle se pinça lesvres pour éviter d'éclater de rire.

El
isabeth se décida à prendre la parole : « Ronon. »

I
l releva late et posa son regard sur elle.

«
Je sais et je comprend que vous préfèreriez un moment de solitude à ma présence, mais si je vous ais demandé de venir, ce n'est pas pour vous parler ».

Le Runner leva les sourcils.

«
Je vous connais peu mais je sais que vous n'êtes pas très bavard. Je voulais simplement profiter de ce repas pour vous dire que si vous avez besoin de quelque chose, je suis là. Je sais que vous êtes extrêmement plus proche de Teyla, mais si vous avez besoin de parler, je suis là. Aussi. »

L
e Runner hocha la tête et murmura à la jeune femme : « Merci. »

Ils
ne parlèrent guère plus, mais cette soirée avait eu pour effet de les rapprocher.

Lorsque Ronon se leva pour regagner ses quartiers, il ne pût s'empêcher de se retourner et de murmurer au Dr Weir : « Je le sais. »

«
Quoi...Ronon ? »

« Q
ue vous êtes là ! »

Eli
sabeth lui adressa un sourire et le Runner partit se coucher. Ce soir là, Elisabeth se glissa dans son lit, avec le sentiment du devoir accompli.

# Posté le lundi 17 juillet 2006 14:53

Modifié le lundi 21 août 2006 04:56

Chapitre 2 : "Elisabeth et le Canada"

Chapitre 2 : "Elisabeth et le Canada"
Le lendemain soir, elle retrouva Rodney. Elle l'avait rarement vu en tenue civile et devait admettre qu'il était plus que duisant. Rodney, toujours au bord de l'hypoglycémie, commença le repas sous le regard amusé d'Elisabeth. Ils parrent des découvertes scientifiques, évoquèrent ses missions ou encore son amitié avec Radek. Elle était surprise de voir à quel point il avait chanen seulement deux ans. Il était toujours le scientifique arrogant et égocentrique des premiers jours, mais à présent, le scientifique se métamorphosait peu à peu en un homme de terrain efficace. Ses confrontations avec la mort l'avaient rendus plus sûr, plus mtre de lui et par la même occasion plus mature, plus protecteur avec ses amis, qu'il considérait d'ailleurs comma sa famille- même s'il refusait de l'admettre en public- et pour qui il n'hésiterait pas à se sacrifier, mais bien sûr, si cela était vraiment nécessaire...

Elle n'avait d'ailleurs jamais oublié son courage quand il avait tenté de la protéger face à Kolia. Elle avait était stupéfaite par son roïsme, lui qui était si couard...Bien sûr, il avait aussitôt préci à Kolia que lui aussi était essentiel à l'accomplissement de cette mission.
-
L'instinct de conservation est particulièrement développé chez lui- songea Elisabeth, réprimant un sourire.

El
le ignorait ce qui se cachait derrière ses sarcasmes et sa peur, mais elle espérait le découvrir un jour...Elle voulait comprendre pour pouvoir l'aider...Elle était sûre que le scientifique Canadien avait du subir quelque chose pour se montrer aussi inquiet face à aux individus...

Ro
dney la raccompagna jusqu'à ses quartiers tout en continuant leur discussion, puis après les avoir souhaité une bonne nuit, il partit vers ses propres appartements, pour y prendre quelques heures de repos bien méries.

# Posté le lundi 17 juillet 2006 14:57

Modifié le lundi 21 août 2006 16:50